Acheter un bien immobilier

Où l’immobilier reste encore abordable dans les Alpes suisses

Dans les stations suisses les plus connues, les appartements et chalets se sont fortement renchéris, mais des communes situées hors des destinations de prestige affichent encore des prix moyens nettement plus bas. Selon les valeurs modélisées actuelles, Airolo, Glaris Sud, Ernen, Loèche-les-Bains, Conches, Evolène, Wildhaus-Alt St. Johann et Leysin se situent sous la moyenne suisse. Les acheteurs doivent toutefois examiner le statut de résidence secondaire, le financement, les rénovations, les charges et la revente, et pas uniquement le prix.

Auteur : Nikita von Niederhäuser, expert immobilier UrbanHome Mis à jour le : Temps de lecture : env. 18 minutes

En bref

En 2026, les meilleures possibilités se trouvent plutôt dans de petites localités alpines moins commercialisées internationalement que dans les stations prestigieuses. RealAdvisor indique pour juillet 2026 des moyennes communales modélisées de CHF 3’969 par mètre carré à Airolo et CHF 4’559 à Glaris Sud, contre CHF 7’904 pour la Suisse. UBS montre cependant que les logements de vacances des destinations alpines analysées coûtaient 4,1 % de plus au premier trimestre 2026 qu’un an auparavant et environ 40 % de plus qu’à fin 2019. « Abordable » signifie donc comparativement moins cher, mais pas forcément bon marché ou finançable par tous.[1][3]

Le marché immobilier des Alpes suisses en 2026

Le marché est divisé en deux. Les stations internationales de premier plan atteignent des niveaux difficilement comparables au marché suisse ordinaire du logement en propriété. UBS indique environ CHF 25’000 par mètre carré pour les logements de vacances haut de gamme à Gstaad, CHF 24’000 en Engadine et à Saint-Moritz, CHF 23’500 à Verbier, CHF 22’000 à Andermatt et CHF 21’000 à Zermatt.[1]

À l’extrémité meilleur marché des 35 destinations étudiées se trouvent Evolène, Conches, Leysin-Les Mosses, Ovronnaz, Elm/Braunwald, Anzère, Loèche-les-Bains, Wildhaus et Savognin. Val-d’Illiez, Disentis, Nendaz/Veysonnaz, Hasliberg et Obersaxen Mundaun restent aussi nettement moins chers que les stations vedettes. Les prix augmentent néanmoins dans presque tous les marchés analysés.

Groupe de marchéExemplesÉvaluation
Marchés internationaux de pointeGstaad, Saint-Moritz, Verbier, Andermatt, ZermattPlus de CHF 20’000 par m² dans le segment supérieur des résidences de vacances.
Destinations établies et chèresDavos/Klosters, Arosa, Flims/Laax, Lenzerheide, région de la JungfrauEnviron CHF 16’000 à 18’000 par m² selon UBS.
Marchés de vacances comparativement moins chersConches, Evolène, Loèche-les-Bains, Wildhaus, Leysin-Les Mosses, Elm/BraunwaldNettement inférieurs, mais qualité et statut peuvent créer des primes importantes.
Communes alpines hors grandes marques touristiquesAirolo, Glaris Sud, Ernen et autres centres de valléeParfois très en dessous de la moyenne communale suisse.
Important : une moyenne communale et le prix d’un logement de vacances haut de gamme ne décrivent pas le même marché. Une résidence secondaire rénovée au pied des remontées peut coûter deux fois plus qu’un logement principal ancien dans la même commune.

Comparaison actuelle : où les moyennes sont plus basses

Le tableau utilise les prix moyens modélisés de RealAdvisor. Le modèle combine annonces, ventes historiques, évaluations professionnelles et géodonnées. L’estimation pour 80 mètres carrés est une simple multiplication et n’inclut ni notaire, ni impôts, ni rénovation, ni parking, ni mobilier.

CommuneMoyenne par m²Valeur calculée pour 80 m²Évaluation
Airolo (TI)CHF 3’969env. CHF 317’520Valeur très basse ; examiner soigneusement les bâtiments anciens.
Glaris Sud (GL)CHF 4’559env. CHF 364’720Grande commune avec de fortes différences entre villages de vallée et lieux touristiques.
Ernen (VS)CHF 5’050env. CHF 404’000Village historique à proximité de l’Aletsch et de la vallée de Conches.
Loèche-les-Bains (VS)CHF 5’342env. CHF 427’360Destination thermale et alpine ; vérifier l’état et le fonds de rénovation.
Conches (VS)CHF 5’742env. CHF 459’360Région de ski de fond et quatre saisons ; emplacements et accès variables.
Evolène (VS)CHF 6’020env. CHF 481’600Destination valaisanne authentique moins chère que les stations vedettes.
Wildhaus-Alt St. Johann (SG)CHF 6’380env. CHF 510’400Région de Suisse orientale proche de Zurich avec demande annuelle croissante.
Leysin (VD)CHF 6’625env. CHF 530’000Station vaudoise avec accès ferroviaire et orientation internationale.
Obersaxen Mundaun (GR)CHF 7’727env. CHF 618’160Encore sous la moyenne suisse, mais les meilleurs emplacements sont plus chers.
SuisseCHF 7’904env. CHF 632’320Valeur de comparaison entre communes et différents types de biens.

Ce tableau sert à orienter la recherche et ne constitue pas une estimation. Dans une même commune, vue, ensoleillement, année de construction, rénovation, accès, parking et affectation autorisée peuvent créer des écarts de plusieurs milliers de francs par mètre carré.

Quelles régions alpines intéressent les acheteurs attentifs au prix ?

Airolo et la haute Léventine

Airolo offre rail et autoroute au Gothard, paysage alpin et prix moyen très bas. Il faut examiner l’âge du bâtiment, l’état énergétique, la charge de neige, l’humidité et la distance des activités.

Glaris Sud et Elm/Braunwald

La grande commune réunit des villages de vallée plus accessibles et des lieux touristiques. La moyenne masque de forts écarts : proximité des remontées, vue et statut de résidence secondaire peuvent fortement renchérir les biens.

Ernen et la vallée de Conches

Villages historiques, ski de fond, randonnée et proximité de l’Aletsch rendent le Haut-Valais attractif. Le temps de trajet, la saisonnalité et les bâtiments anciens sont essentiels.

Loèche-les-Bains

La destination combine thermalisme et montagne avec des moyennes relativement basses. En PPE, le fonds de rénovation, les ascenseurs, façades, toits plats, piscines et installations communes peuvent coûter cher.

Evolène et les vallées latérales

Evolène offre une structure villageoise valaisanne traditionnelle et se situe dans la partie meilleur marché du classement UBS. Un petit marché signifie toutefois moins de choix et une revente potentiellement plus lente.

Wildhaus-Alt St. Johann

Le Toggenbourg est facilement accessible depuis la Suisse alémanique et utilisable toute l’année. Cette proximité soutient la demande, si bien que les meilleurs objets dépassent déjà fortement la moyenne.

Leysin-Les Mosses

Leysin réunit altitude, train, écoles et clientèle internationale. Les appartements sont moins chers que dans de nombreuses stations romandes de pointe, mais les prix ont continué à progresser.

Obersaxen Mundaun et la Surselva

La région reste juste sous la moyenne nationale. Les meilleurs emplacements ski aux pieds et les constructions neuves peuvent toutefois être beaucoup plus chers que les logements anciens des hameaux périphériques.

Pourquoi certains lieux alpins restent-ils moins chers ?

  • notoriété internationale plus faible et moindre demande de luxe,
  • domaines skiables plus petits ou plus éloignés des grands centres,
  • davantage de logements anciens nécessitant une rénovation,
  • location touristique plus faible hors haute saison,
  • moins de projets prestigieux et de constructions neuves,
  • offre plus limitée en gastronomie, commerces ou soins,
  • dépendance accrue à la voiture ou temps de trajet plus long,
  • cercle d’acheteurs plus restreint et liquidité plus faible.

Ces caractéristiques ne sont pas uniquement négatives. Pour qui recherche calme, authenticité, randonnée, ski de fond ou futur domicile principal, les localités hors des grandes marques peuvent offrir un meilleur rapport qualité-prix.

Résidence principale, secondaire ou logement touristique exploité ?

Un même plan peut avoir une valeur différente selon l’affectation juridique. Avant toute réservation, il faut déterminer précisément l’usage autorisé.

StatutUsage typiqueContrôle essentiel
Résidence principaleDomicile permanentObligation de domicile et contrôle communal.
Résidence secondaire libreUsage personnel pour vacances ou week-endsLiberté d’usage existante et inscriptions.
Logement touristique exploitéLocation par un exploitant ou poolSemaines d’usage personnel, contrat, frais et répartition des recettes.
Logement ancien au sens du droit transitoireObjet autorisé avant l’entrée en vigueur des restrictionsPermis, historique des transformations et restrictions actuelles.
Ne pas se fier uniquement à l’annonce : une formule comme « idéal comme appartement de vacances » ne constitue pas une preuve juridique. Le registre foncier, le permis, les charges d’affectation et la commune sont déterminants.

Ce que la loi sur les résidences secondaires signifie pour les acheteurs

Dans les communes où les résidences secondaires dépassent 20 % du parc, aucune nouvelle résidence secondaire non exploitée ne peut en principe être autorisée. Fin mars 2026, l’Office fédéral du développement territorial recensait 331 communes concernées, principalement dans les Alpes.[4]

La loi n’interdit pas complètement les achats. Les résidences secondaires existantes peuvent en principe être vendues et certains modèles touristiques exploités sont possibles. Le statut de l’objet concret reste cependant décisif. Transformations, regroupements, agrandissements ou changements d’affectation peuvent soulever d’autres questions.

Questions à poser à la commune

  • Quelle est la part actuelle de résidences secondaires ?
  • Le logement est-il autorisé comme résidence principale, secondaire ou touristique exploitée ?
  • Existe-t-il une restriction d’utilisation de droit public ?
  • La location permanente ou de courte durée est-elle autorisée ?
  • Quelles règles s’appliquent aux transformations, extensions ou reconstructions ?

Lex Koller : restrictions pour les acquéreurs à l’étranger

Selon le domicile, la nationalité et l’objet, les personnes à l’étranger peuvent avoir besoin d’une autorisation. Les logements de vacances sont soumis à des contingents et conditions. L’autorité cantonale ou un notaire doit clarifier la situation avant la signature.

Le Conseil fédéral a ouvert le 15 avril 2026 une consultation visant à durcir la Lex Koller, notamment pour restreindre davantage l’achat de logements de vacances par des personnes à l’étranger. Au 30 juillet 2026, cette révision n’était pas encore en vigueur.[5]

Les logements de vacances sont financés plus prudemment

Un prix bas ne signifie pas automatiquement un financement simple. Les banques évaluent prudemment les résidences de vacances, car leur revente dépend fortement du tourisme, de la microlocalisation et de la demande.

  • fonds propres plus élevés que pour le domicile principal,
  • selon le prestataire, taux d’avance souvent limité à 60–75 %,
  • pas d’encouragement à la propriété avec les avoirs de caisse de pension,
  • calcul de capacité incluant le logement principal existant,
  • évaluation prudente des biens anciens ou difficiles à revendre,
  • revenus locatifs pas toujours entièrement pris en compte.

PostFinance indique un taux d’avance maximal de 75 % pour les objets de vacances. D’autres prêteurs peuvent exiger beaucoup plus de fonds propres. Une confirmation écrite doit être obtenue avant une réservation contraignante.[6]

Au-delà du prix d’achat : les coûts complets

Bloc de coûtsÉléments typiques
Frais d’acquisitionNotaire, registre foncier, droits de mutation cantonaux et financement.
Propriété par étagesAdministration, chauffage, ascenseur, déneigement, concierge, fonds et appels extraordinaires.
Entretien du bâtimentToit, façade, fenêtres, chauffage, conduites, humidité et assainissement énergétique.
UtilisationVoyages, parking, mobilier, internet, nettoyage et périodes de vacance.
LocationPlateforme, exploitant, clés, nettoyage, linge, taxe de séjour et gestion.
ImpôtsFortune, revenu ou valeur locative jusqu’en 2028 et éventuel impôt immobilier dès 2029.

À partir du 1er janvier 2029, la valeur locative sera supprimée pour les résidences principales et secondaires occupées par leur propriétaire. Les cantons pourront parallèlement introduire un impôt immobilier spécial sur les résidences secondaires principalement occupées par leur propriétaire. Il convient de calculer au moins deux scénarios fiscaux.[7]

Risques de localisation, climatiques et de revente

Qualité quatre saisons plutôt que seule hauteur de neige

Randonnée, vélo, culture, thermalisme, train et températures estivales peuvent compter autant que le domaine skiable. Les altitudes plus basses peuvent être moins enneigées mais plus attractives pour un usage annuel ou une retraite future.

Dangers naturels

Consultez les cartes cantonales pour avalanches, crues, glissements et chutes de pierres. L’assurabilité et les exigences constructives peuvent influencer la valeur.

Liquidité du marché

Les petites localités enregistrent moins de transactions. Un achat bon marché peut être lent à revendre, surtout pour un grand appartement à rénover ou un objet soumis à une affectation restrictive.

Accessibilité

Train, route sûre en hiver, parking et temps de trajet depuis les grands centres influencent l’usage personnel, la location et la revente davantage que beaucoup d’acheteurs ne le pensent.

Quelle région correspond à quel profil d’acheteur ?

ProfilRégions possiblesPriorité
Budget très limitéAirolo, Glaris Sud, certains lieux à Ernen/ConchesRénovation et revente à examiner très attentivement.
Week-ends depuis la Suisse alémaniqueWildhaus-Alt St. Johann, Glaris Sud, HaslibergTrajet court et offre quatre saisons.
Montagne et ski de fond en ValaisConches, Ernen, Evolène, Loèche-les-BainsStatut juridique, quartier et accès hivernal.
Accès ferroviaire depuis la Suisse romandeLeysin et Les MossesAccessibilité, demande internationale et location.
Grisons sous les prix des grandes stationsObersaxen Mundaun, Disentis, SavogninMicrolocalisation et distance des remontées.
Futur domicile principalLieux avec train, commerces, médecine et vie annuelleL’infrastructure quotidienne prime sur l’attrait purement touristique.

Étape par étape vers le bon bien alpin

  1. Fixer le budget total avec au moins 25–30 % de fonds propres et les frais d’achat.
  2. Déterminer si vous cherchez un domicile principal, une résidence secondaire libre ou un objet loué.
  3. Comparer les régions selon trajet, offre annuelle et infrastructure.
  4. N’utiliser les moyennes communales que comme premier filtre.
  5. Clarifier le statut de résidence secondaire et la Lex Koller avant réservation.
  6. Vérifier registre foncier, plans, permis et restrictions.
  7. En PPE, analyser procès-verbaux, règlement et fonds.
  8. Faire évaluer l’état et l’assainissement énergétique.
  9. Contrôler dangers, accès hivernal, parking et déneigement.
  10. Calculer les revenus locatifs après tous les coûts.
  11. Simuler la fiscalité jusqu’en 2028 et dès 2029.
  12. Obtenir une confirmation écrite de financement.
  13. Visiter des biens comparables dans la même microlocalisation.
  14. Faire contrôler le contrat avant l’acte authentique.

Liste de contrôle : le bien alpin bon marché est-il vraiment une bonne affaire ?

Prix et financement

Droit et utilisation

Bâtiment et emplacement

Questions fréquentes sur l’immobilier abordable dans les Alpes suisses

La notion est relative. Cet article considère surtout comme comparativement abordables les communes dont les prix moyens modélisés sont inférieurs à la valeur suisse de CHF 7’904 par mètre carré ou qui appartiennent au groupe inférieur du marché alpin des résidences de vacances.

Les communes comparativement abordables dans les données étudiées comprennent notamment Airolo, Glaris Sud, Ernen, Loèche-les-Bains, Conches, Evolène, Wildhaus-Alt St. Johann et Leysin. Les objets individuels peuvent varier fortement selon l’emplacement, l’état et le statut de résidence secondaire.

La multiplication simple des moyennes communales donne environ CHF 318’000 à Airolo, CHF 365’000 à Glaris Sud, CHF 404’000 à Ernen, CHF 427’000 à Loèche-les-Bains et CHF 459’000 dans la vallée de Conches. Il ne s’agit pas de prix d’annonces et les frais d’acquisition ne sont pas inclus.

Les moyennes communales englobent différents types de biens et emplacements. UBS analyse des logements de vacances de qualité supérieure dans des destinations touristiques. Une résidence secondaire rénovée et bien placée peut donc coûter nettement plus que la moyenne de la commune.

Airolo est bien desservie au Gothard et offre un cadre alpin, mais ne bénéficie ni de la demande internationale ni du prestige des stations les plus connues. L’offre, l’âge des bâtiments, l’altitude, la demande locale et la distance des grands domaines influencent les prix.

Par rapport aux destinations valaisannes les plus chères, ces régions restent nettement moins coûteuses. Les prix y progressent néanmoins, et les chalets rénovés, résidences secondaires libres ou objets très bien situés peuvent largement dépasser la moyenne communale.

Non. Dans les communes où la part de résidences secondaires dépasse 20 %, aucune nouvelle résidence secondaire non exploitée commercialement ne peut en principe être autorisée. Des exceptions existent notamment pour les logements touristiques exploités. La restriction concrète doit être vérifiée pour chaque objet.

Selon la nationalité, le domicile et le bien, une autorisation au titre de la Lex Koller peut être nécessaire. Les personnes à l’étranger sont soumises à des restrictions particulières. L’autorité cantonale ou un notaire doit être consulté avant l’achat.

Les banques exigent souvent davantage de fonds propres pour une résidence secondaire que pour le logement principal. Selon l’établissement et le bien, au moins 25 à 30 %, et parfois 30 à 50 %, peuvent être requis.

L’encouragement à la propriété au moyen de la prévoyance professionnelle ne peut en principe pas être utilisé pour une résidence secondaire ou de vacances. Les fonds de prévoyance sont destinés au logement principal occupé par son propriétaire.

À partir du 1er janvier 2029, la valeur locative sera également supprimée pour les résidences secondaires occupées par leur propriétaire. Les cantons pourront introduire un impôt immobilier spécial sur les résidences secondaires principalement utilisées par leur propriétaire. La charge dépendra de la mise en œuvre cantonale.

Cela dépend de l’affectation, du droit communal, du règlement de propriété par étages, d’éventuelles autorisations et du statut de l’acquéreur. Les frais de gestion, nettoyage, plateformes et impôts doivent également être intégrés.

Il faut consulter les cartes de dangers pour les avalanches, crues, glissements et chutes de pierres, ainsi que l’accessibilité hivernale, la fiabilité future de l’enneigement et l’attractivité estivale. Un prix bas peut refléter un risque de rénovation ou de localisation plus élevé.

Il faut notamment contrôler l’extrait du registre foncier, les restrictions de résidence principale ou secondaire, les permis de construire, le règlement PPE, les procès-verbaux, le fonds de rénovation, le plan d’assainissement, l’assurance bâtiment, l’état énergétique, les dangers naturels, les impôts, les règles de location et la confirmation de financement.

Sources et état des données

L’article tient compte des informations disponibles au 30 juillet 2026. Les prix sont des valeurs modélisées ou de segment et ne remplacent pas l’estimation d’un objet concret.

  1. UBS Swiss Alpine Property Focus 2026, 3 juin 2026
  2. Communiqué UBS : logements de vacances alpins 2026
  3. RealAdvisor : prix immobiliers en Suisse, juillet 2026
  4. RealAdvisor : Airolo; Glaris Sud; Ernen; Loèche-les-Bains; Conches; Evolène; Wildhaus-Alt St. Johann; Leysin; Obersaxen Mundaun
  5. ARE : 331 communes au-dessus de 20 % de résidences secondaires, 31 mars 2026
  6. ARE : loi sur les résidences secondaires et exceptions
  7. Office fédéral de la justice : révision de la Lex Koller, état 2026
  8. PostFinance : taux d’avance maximal des objets de vacances
  9. Raiffeisen : encouragement à la propriété exclu pour résidences secondaires
  10. DFF : suppression de la valeur locative dès 2029 et éventuel impôt immobilier
  11. ch.ch : acheter une résidence secondaire ou de vacances

Résumé

Des biens plus abordables existent encore dans les Alpes suisses, généralement hors des destinations internationales de premier plan. Airolo, Glaris Sud, Ernen, Loèche-les-Bains, Conches, Evolène, Wildhaus-Alt St. Johann et Leysin affichent actuellement des valeurs modélisées sous la moyenne suisse. Un faible prix au mètre carré ne suffit cependant pas à garantir un bon achat. Le statut juridique, les fonds propres plus élevés, les rénovations, les charges, les impôts, les dangers naturels, la qualité quatre saisons et la revente sont décisifs. Une analyse systématique peut révéler un meilleur rapport qualité-prix dans les petites localités que dans Gstaad, Saint-Moritz, Verbier, Andermatt ou Zermatt.

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